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{"body":{"fr":"<xml><dl class=\"decidim_awesome-custom_fields\" data-generator=\"decidim_awesome\" data-version=\"0.8.3\"><dt name=\"textarea-1676985286673-0\">Rédigez une courte biographie</dt><dd id=\"textarea-1676985286673-0\" name=\"textarea\"><div>Pendant la guerre, tout en exerçant leur activité médicale, ils entrent en résistance contre l'occupant. Avec les cheminots de \"Résistance Fer\", ils contrecarrent la logistique, de l'ennemi, de déportation par le rail. Ils organisent des filières d'évasion et, comme médecins, ils empêchent les départs de jeunes gens vers le travail obligatoire en Allemagne (STO) en réalisant de faux certificats.\n\nA la suite d'une dénonciation, ils sont arrêtés tous les deux à leur domicile le 20 juin 1944, puis emprisonnés au Pré-Pigeon. Après un mois d'interrogatoires et de tortures, Michel quitte Angers pour la déportation dans la nuit du 20 au 21 juillet 1944. Quant à Jeanne, ayant subi elle-même la torture et les privations, elle quitte Angers le 6 août par le dernier convoi de déportés, alors que les armées américaines sont aux portes de la ville.\n\nAprès de nombreuses péripéties, Jeanne parviendra à s'évader lors d'un arrêt du train en gare de La Ville-aux-Dames, près de Tours. Par la suite, Jeanne relatera cette période dans un récit émouvant, présenté sous forme de journal. Elle y décrit son calvaire depuis son arrestation, son évasion et son retour vers Angers. Plus de 100 km parcourus le plus souvent à pied, sans manger, à travers les troupes ennemies en déroute, jusqu'au moment où elle retrouve enfin ses trois enfants Danielle, François et Annette, sains et saufs.\n\nElle retrouvera sa maison vide et dévastée, et recommencera tout de suite à travailler pour subvenir aux besoins de la famille. Elle reste sans nouvelles de son mari, Michel, qui ne sera libéré qu'en mai 1945. Cinq semaines après son retour, il décèdera le 5 juin 1945 des suites de sa déportation à Buchenwald.\n\nUne première édition de son récit est parue en 1951 sous le titre \"Devant la mort\", avec une préface d'Albert Camus. Ensuite, plusieurs rééditions paraîtront sous le titre \"Les homme blessés à mort crient\" en 1953, 1966 et 2014, toujours en vente en librairie.\n\nplus d'infos : https://www.stleger.info/associations/ancienscombattants/heoncanonne.htm\n</div></dd><dt name=\"textarea-1676985321072-0\">Pourquoi avoir choisi cette figure féminine ?</dt><dd id=\"textarea-1676985321072-0\" name=\"textarea\"><div>Si elle partage avec son mari une rue d'Angers, elle ne figure pas dans l'annuaire</div></dd><dt name=\"radio-group-1678116343609-0\">Cette personne</dt><dd id=\"radio-group-1678116343609-0\" name=\"radio-group\"><div alt=\"option-2\">A vécu à Angers</div></dd><dt name=\"radio-group-1676983851380-0\">Cette figure féminine s'est illustrée dans le domaine de</dt><dd id=\"radio-group-1676983851380-0\" name=\"radio-group\"><div alt=\"option-9\">La résistance, le militantisme</div></dd></dl></xml>"},"title":{"fr":"Jeanne Héon-Canonne"}}
Cette empreinte numérique est calculée à l'aide d'un algorithme de hachage SHA256. Pour le reproduire vous-même, vous pouvez utiliser un calculateur de hash MD5 en ligne et copier-coller les données.
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